Un peu d’histoires sur les locaux et visiteurs. (Les Spots)

Allez battre les locaux sur leur propre terrains, une tâche très difficile mais que peu on réussit à se démarquer sur les terrains extérieurs

De 1970 à 1973 il y avait une moyenne de 200 joueurs par tournoi don entre 30 et 50 locaux et les joueurs de l’extérieur arrivait le vendredi soir vers 18.00 hrs pour un 2 à 3 heures de pratique de soir avec la ferme intention de battre les locaux pour se classer TV ou gagner des bourses dans les tournois Export « A » ou APP

Aller battre les locaux, pas facile dans les périodes ou on devait jouer par les rêgles et encore beaucoup plus difficile sans rêgle qui permettait de jouer par les bandes de côtées. Je me demande encore aujourd’hui comment les Réal Guimond, Gilles Bussières, Gilles Roma Delormes, Guy Orsali, Réal Phaneuf fesais pour toujours être parmis les meneurs.  A cette période mon mini-putt était Lachine et il ni a jamais eu un tournoi à Lachine par Mini-Putt Intl,,,donc je devais aller battre les locaux chez eux, ce que je n’ai jamais réussi en 1970 et 1971 dans le champs et c’est loin Chicoutimi, Quebec, pour finir dans le champs et le savoir avant même de m’y rendre.

Certains joueurs avais la chance de jouer 1 ou 2 tournois annuel chez eux, sur leur propre terrain, On parle de Phaneuf a Victoriaville, Delormes à St-Sauveur, et Guimond Bussières au Jean Talon.

Pour ma part, en 1972 je n’avais pas le chois, si je voulais battre les locaux en plus des visiteurs, je devais mettre un minimum de 30 heures de pratique avant un tournoi et c’est ce que j’ai fais et en 1972 j’ai fais un grand bon pour me retrouver toujours parmis les meneurs et des joueurs il y en avait, 288 finaliste au provincial et une 6e position pour moi et plusieurs tournois a plus de 150 joueurs, je me retrouvais parmis les 10 premier.

Même histoire entre 1990 et 1996. Un tournois a St-Eustache, = 30 locaux à battre, un tournoi a Terrebonne, 20 locaux à Battre, un tournoi à Jean Talon 50 locaux à battre qui jouaient en ligue depuis 1986 et pratiquement tous des joueurs de grosses quilles du salon Boulevard. Un tournoi a Gatineau = 50 joueurs locaux a battre et les tournois avais lieu a Hull, Gatineau, Jean Talon, Terrebonne et St-Eustache à cette époque.  Je me demande comment les Gilles Bussières, Jocelyn Noel, Paul Boucher, Sylvain Boucher, Martin Dandrieu, Eric Larivière, Marc-André Roy, Suzanne et Carl Carmoni, Ron Poliseno, Lionel Baulne fesais pour toujours réussir à se classer, peu importe le terrain et je me le demande encore.

Encore depuis 2005 à aujourd’hui,,Alain Girouard à St-Hyacinthe, faut se lever tot et meme si on metterait 100 heures de pratique en 2 semaines,,pas facile à battre et si on y ajoute, Pierre Pelletier, Raoul Couture, Jacques Janelle, Thérèse Fournier, Ti-Russes,,juste la vous avez 6 solide locaux à battre.  Et pour Black Lake,,Dari Cliche, Jocelyn Noel et Paul Boucher qui ont peu dire que ce sont des locaux a Black Lake, ajoutez à ca les Samuel Naul, Jacques Labbé et maintenant Dany Leclerc,,,pas facile à battre mais la pizza est bonne.

Encore, Trois-Rivières et Shawinigan,,Il y a Richard Bourassa, GIlles Girard, Charles Trottier, Mikael Croteau Alain Pratte, don on peu dire qu’ils sont locaux sur les 2 terrains.

Donc on peu dire que la gang de St-Hyacinthe sont avantagés 2 tournois sur 8 en 2018 et que la gang de Trois-Rivières et Shawinigan sont avantagés 3 tournois sur 8 en 2018. contrairement aux autres joueurs qui n’ont pas de terrains locaux, comme les Labrie, Carmoni et plusieurs autres.

Les joueurs réguliers tentais par tous les moyens de trouver les spots le plus rapidement possible car nous avions de 2 ou 3 heures le vendredi soir pour les trouver. Jocelyn Noel avait eu la brillante idée d’organiser des requins le vendredi soir avec les locaux, mais il s’est fait jouer un tour,  les locaux ne jouaient pas leurs vrais spots….un autre truc que j’avais trouvé moi même et ma 1ere fut a Chicoutimi ou je regardais les locaux pratiquer avant de mettre 1 pied sur le terrain,,mais moi aussi je me suis fait jouer un tour…1 locaux ma reconnu et tous les locaux on cessé de jouer.

Donc la vieille methode de 1970 est la meilleure,,,par groupe de 3 ou 4 pour trouver les spots en se séparant le terrain a 4 ou 5 trous chacun et échange de spots et jouer quelques parties pour valider le tout.   Les groupe de l’époque 1970,,,,Gilles Roma Delorme, André Buist, Réal Guimond, et Jacques « Le ranch à Willy » Haché

En 1990 et +  un autre groupe, les gaucher,,,Jocelyn Noel, Paul Boucher, Martin Dandrieu, et un intru droitier en Daniel Letarte.

Mon groupe se retrouvait souvent avec Gilles et Lucie Bussière, Tom Beaulieu, Ron Poliseno Mais nous, contrairement aux autres, on envoyait un volontaire pratiquer le terrain avant et il nous envoyait les sport par e-mail et ensuite nous allions pratiquer ensemble et tous sur le meme trou en meme temps et un certain tournoi bagarre a Versaille, 8 sur 10 de notre groupe c’étais classé dans les 10 premiers pour la finale bagarre,

Mon secret pour pouvoir me maintenir en tête de liste comme pour la course à la coupe du président ou tournois qualif TV est simple,,,je dois me créer mon propre terrain locaux et choisir lequel est simple, un mini-putt ou il ni a pas de joueurs elite locaux.

Mon 1er en 1990 fut Versaille et Blainville ou j’ai eu énormément de succès car en 5 tournois majeur a Blainville j’ai 5 victoires en simple et couple mixte, et toujours dans les 5 premiers a Versailles dans des qualif TV ou les 10 premiers passais.

Ensuite, Valleyfield est devenu mon terran locaux mais malheureusement ce terrain fut radié des tournois et rien à voir avec moi.

Suite au retrait de Valleyfield, j’ai du me faire mon chez moi ailleur et Terrebonne est devenu comme on peu dire mon terrain locaux,,mais je me sends moins locaux quand Eric Larivière ou Martin Dandrieu ou Marc-André Roy se présente a Terrebonne pour un tournoi.

Sans terrain locaux pour moi et Suzanne, nous sommes nettement désavantagés sur une période de une saison, face à ceux qui ont un terrain locaux, donc faut s’en créer un en le pratiquant beaucoup et le connaitre à la perfection comme d’autres locaux qui eux connaissent leurs terrain a la perfection.